Une soirée banale
Au terme d'une journée pluvieuse, me voici heureuse de faire une soupe. Je commence finalement à réaliser (rendre réel) ce que j'ai toujours finalement désiré - avec quelques réticences, puisque les gens perclus de doutes (au-delà de tout le reste) veulent toujours quelque chose en même temps qu'ils désirent ne pas le vouloir : avoir une vie réglée , écrire pendant qu'une soupe chauffe. À présent que tout est en place (achat important dans ma vie hier : une louche), il ne me reste plus qu'à trouver un autre but.
Il approche, c'est toujours le même, l'autre : la chasse aux trous du cul. J'écoute France Culture (oui, encore), quelqu'un parle de la gentillesse (aujourd'hui, c'était "la journée mondiale de la gentillesse") (mon cul)) : "en ces temps de crise, il est temps de remettre à l'honneur cette notion galvaudée..." (je paraphrase) Crétin, ce n'est pas aux gens de tous les jours, aux gens du métro de devenir gentils, c'est à ces connards qui s'accrochent au pouvoir comme des chiens à un morceau de mouton d'arrêter de nous sucer le sang. Ce monsieur a écrit un livre "Eloge de la gentilllesse" aux éditions François Bourin (Je n'invente rien) (soyez gentil, ne l'achetez pas).