Par la grâce de l'Armagnac
Ce soir que de douceur dans ma vie. La honte, encore ? Non, un peu de culpabilité (pas excitante), parce que j'ai de la chance, ni la mort ni la misère ne sont jamais venues trop près. Et j'aime, et je ne connais pas la mésentente ni la malveillance. Oh ! ne pensez pas qu'elles me soient si étrangères, mais j'ai payé mon compte assez tôt.
Aujourd'hui, dans Le Monde, un article avançait l'idée que, peut-être quand même, ce serait bien de donner une chance à l'empathie, et de regarder d'un peu plus près ces hormones (puisque sans aide apparemment on ne s'en sortira jamais), dont l'ocytocine, qui donnent aux mères tout l'amour qu'elles n'ont pas forcément en stock pour pouvoir s'occuper de leur bébé. Là encore, il était temps. Pourquoi ce genre d'idée se trouve toujours dans les pages "& Vous" ? Comme s'il ne s'agissait là que de "sujets sociétaux", alors que ça concerne la vie même ?
Et, pour ceux qui sont loin, le petit feuilleton de notre grande famille : cette après-midi, on fêtait le premier anniversaire de Tonnerre dans la Famille de luxe, mais il ne comprenait pas vraiment ce qu'on avait tous à chanter en le regardant bêtement. Son grand frère Chef d'oeuvre portait son déguisement de tortue Ninja, la Fille des étoiles était là avec son guitariste, et, future maman de Rachid, nous avons pensé à toi.
Un détail qui a gâché ma journée : Fille des étoiles était sûre que "Rachid" c'était son idée.
Alors, pour conclure, j'envoie un message au Monde (le journal, ce foutu b... ne prend pas les italiques) et à mes ami(e)s: appelez-moi Google, vous me remercierez plus tard, quand vous serez riches et que tout le monde m'aura oubliée.